Dans le trou odieux de la bête appelée algorithme, performance

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Un extrait de l’article écrit par Michèle Tosi sur ResMusica à propos de la pièce de Maite Soler (danse) avec Pierre Boeswillward (son). 25/10/2019.

« Doyen de ce festival, Pierre Boeswillwald, compositeur octogénaire des plus dynamique, est à la console pour interpréter Dans le trou odieux de la bête appelée algorithme, une musique au large spectre, articulée en plusieurs séquences, dont la puissance et le caractère onirique impressionnent. Elle donne lieu à la proposition chorégraphique la plus risquée et spectaculaire de la soirée. Un bas de laine sur le visage, la main droite entravée par un gant de cuir noir, le corps anonyme – la danseuse et chorégraphe Maite Soler – se tient en retrait dans le noir. Seule sa main droite capte la lumière (celle de Cloé Chope, rappelons-le), réagissant aux propositions sonores par un geste minimaliste mais non moins expressif : une autre manière d’instaurer le dialogue avec les sons fixés, aussi visionnaire que convaincante. »

Festival ‘En chair et en son’. Organisé par Michel Titin-Schnaider.
Photos par Fabrice Pairault et Damien Serban.

Texte témoignage par Cile :

« Un cercle, la lune, la poudre. Qu’est-­ce que c’est? J’ai peur, pas de tête. Deux mains, une douce et l’autre, autre. Tension, j’ai mal, ça souffre, ça étouffe. J’ai mal, enfermé dans le corps, pas partir, seule, seule, seule, seule. La peau tire, se débat, bagarre, mal, j’ai mal. Prison de chair, prison de solitude. C’est mort, c’est fini. »