Dans le trou odieux de la bête appelée algorithme, performance


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Avec Maite Soler (danse) et Pierre Boeswillwald (son) : ” Dans le trou odieux de la bête appelée algorithme “. Compagnie: La main qui danse. C’était Samedi 26 oct 2019 au Cube, lors du Festival en Chair et en Son à Issy les Mulineaux, et le 24 et le 31 janvier 2020 au P’tit Denfert, à Sète. Technique lumière. Cloé Chope (au Cube) et Hervé Villechenoux / Damien Serban (au P’tit Denfert). Photographies par Serge Roux, Fabrice Pairault, Nino Cordier et Damien Serban.

Vidéo extraits de la pièce par Irène Oki et Michel Titin-Schnaider (Festival en Chair et en Son, au Cube, oct. 2019).

Textes-témoignages :

” Venu, vécu, vaincu. ” Manuel Blanc.


“(…) une musique au large spectre, dont la puissance et le caractère onirique impressionnent. Elle donne lieu à la proposition chorégraphique la plus risquée et spectaculaire de la soirée.  Le corps anonyme – la danseuse et chorégraphe Maite Soler – se tient en retrait dans le noir. Seule sa main droite capte la lumière, réagissant aux propositions sonores par un geste minimaliste mais non moins expressif : une autre manière d’instaurer le dialogue avec les sons fixés, aussi visionnaire que convaincante.” Extrait de l’article écrit par Michèle Tosi sur ResMusica.


“(…) un corps complètement emmailloté, caché de vu, inconnu, sans visage ni cheveux ni forme distincte, homme, femme, monstre, rêve, d’où sortait juste cette main blanche et petite, et une autre main en caoutchouc noir ? (…) je restais soumise aux impressions physiques, corporels, prise par les sensations fortes, le sens d’étouffement, de combat, d’inégalité de forces, et finalement par la fin … “  Jean Graybeal


“Maîtresse du rythme du temps / Assoiffée de liberté / Insoumise aux mains libérées (…)” Carmen Schlosser-Allera


« Dans le trou odieux de la bête appelée algorithme, j’ai vu un violent désir d’arriver à la vie. D’abord sortir du minéral, fouiller profond jusqu’à ce que le végétal se dresse. Puis comme un effort très archaïque pour passer du végétal à l’animal. Comme un arbre qui voudrait devenir un oiseau, et qui aime quand même tellement sa nature d’arbre. Rester le même ou évoluer ? ou les deux ? » Bernard Colin


“Un cercle, la lune, la poudre. Qu’est-­ce que c’est? J’ai peur, pas de tête. Deux mains, une douce et l’autre, autre. Tension, j’ai mal, ça souffre, ça étouffe. J’ai mal, enfermé dans le corps, pas partir, seule, seule, seule, seule. La peau tire, se débat, bagarre, mal, j’ai mal. Prison de chair, prison de solitude (...)”.  Cile